Qu’est-ce que l’endométriose ?
L’endométriose, c’est une maladie inflammatoire chronique qui touche environ une femme sur 10. l’endométriose n’a pas d’âge. Cette maladie peut apparaître chez les jeunes femmes, jeunes adolescentes nouvellement réglées, tout comme les femmes en âge de procréer, de 25 ans jusqu’à la ménopause. J’ai de l’endométriose depuis mes 12 ans, n’écoutez pas les médecins quand ils vous disent Vous êtes trop jeune pour l’avoir ou pour que vos enfants l’ai, c’est faux.
Elle se produit quand du tissu semblable à celui de l’endomètre. (Muqueuse qui tapisse l’utérus) migre en dehors de celui-ci et s’implante sur d’autres organes.
L’adénomyose, qu’est-ce que c’est ?
L’adénomyose est une affection de l’utérus dans laquelle des cellules semblables à celles de l’endomètre s’infiltrent dans le muscle utérin (le myomètre). l’utérus s’épaissit et devient plus volumineux.
et 2 sur 3 fois l‘adénomyose est asymptomatique
Quelle est la différence entre endométriose et adénomyose ?
Endométriose: Les tissus endométriales sont hors de l’utérus sur d’autres organes.
Adénomyose: Les tissus se trouvent dans les muscles de l’utérus.
La différence principale entre ces 2 maladies est la localisation.
Les différences de symptômes et les convergences
Commençons par les symptômes similaires
La Ménorragie et les Dysménorrhées
Le terme ménorragie, ou règles hémorragiques, définit des règles de durée anormalement longue ou lorsqu’elle l’abondance n’est plus contrôlée par les moyens de protection habituels vous savez quand il faut mettre des couches ou bien des vania
Ce symptômes est présent chez les femmes atteintes d’endométriose et d’adénomyose, EST plus appuyé chez les femmes atteintes d’Adénomyose. (en même temps le baille est dans l‘utérus ça ne serait pas étonnant)Dans tous les cas, généralement, l’un n’est pas diagnostiqué sans l’autre. 20 à 55% des femmes atteintes d’endométriose sont aussi atteintes d’adénomyose.
Les douleurs
La Dysménorrhée désigne les douleurs survenant au moment des règles. Ces douleurs, fréquentes chez la femme, précède ou accompagnent les règles et peuvent être accompagnées de diarrhées, de vomissements, de vertiges et de maux de tête. Peu importe si on a l’endométriose ou l’adénomyose. On peut être atteinte de dysménorrhée dans le cas des 2 maladies. Elle concerne 30% des femmes atteinte d‘adénomyose
Les douleurs Contrairement à la croyance populaire, les douleurs ne sont pas présentes que durant les règles, mais aussi en dehors de celle-ci et durant les rapports. Et concernant lêadenomyose il y a des saignement meme en dehors des regles
La fatigue dans l’endométriose et l’adénomyose
La fatigue ?
Les 2 maladies sont inflammatoires et chacune cause de la fatigue, mais pour des raisons différentes.
Pour l’adénomyose
En ce qui concerne l’adénomyose, l’inflammation au niveau de l’utérus et les règles abondantes sont les raisons pour lesquelles la fatigue est si marquée. Celles qui sont atteintes d’Adénomyose sont souvent anémiées et c’est la cause numéro une de leur fatigue.
Pour l’endométriose
Les tissus endométriaux peuvent aller partout, donc causent une inflammation que le corps et chaque organe touché combat constamment. Les organes en question sont constamment enflammés et irrités, donc la réponse inflammatoire du corps est la première raison de fatigue.
Les différences de localisation et de diagnostic
La localisation
L’adénomyose se trouve dans l’utérus tandis que l’ endométriose se trouve hors de celui-ci.
– les ovaires
– trompe de Fallope
– péritoine pelvien
– la vessie
– le rectum
– l’intestin
– le diaphragme et les poumons, voire même le cerveau. (ces cas-là sont plus rares.)
Les diagnostics
Les 2 sont diagnostiqués de la même manière. IRM Pelvienne (le plus efficace) l’échographie trans vaginale. C’est possible d’être indiqué par échographie, mais ce n’est pas très efficace.
Personnellement, j’ai fait 2 échographies et ça n’a rien donné. Après, peut-être que ça fonctionne mieux dans l’adénomyose, mais ça m’étonnerait, mais dites-moi dans les commentaires, comment vous, vous-avez été diagnostiqué.
La cœlioscopie celle-là n‘est que pour l’endométriose. C’est une chirurgie non invasive souvent utilisée en Amérique pour poser le diagnostic.
C’est possible ici en France, mais c’est moins commun. Nous on l’utilise surtout pour traiter l’ endométriose quand elle devient trop invasive.
Le diagnostic de l’adénomyose était autrefois uniquement possible après hystérectomie, ce qui a biaisé les statistiques.
Métrorragie
Les traitements médicaux et chirurgicaux
Les traitements médicaux
Les traitements entre les 2 maladies ne diffèrent pas beaucoup.
Antalgique.: Paracétamol, anti inflammatoire comme l’ibuprofène, spedifen et antadys. Dans certains cas, des opioïdes comme la codéine sont priescrit pour soulager la douleur avec les anti-inflammatoires.
Comme beaucoup de femmes atteintes d’endométriose, j’ai eu droit aux opioïdes et à la morphine. En ce qui concerne l’efficacité, pour moi, ils ne sont efficaces que lorsqu’ils sont alliés aux anti-inflammatoires non stéroïdiens(ains).
L’hormonothérapie
La pilule contraceptive en continue pour les 2 maladies jusqu’a désire de grossesse.
Les progestatifs (ex: serelys, lutenyl)
Analogue de la GNRH. Mettre le corps en ménopause artificielle, souvent en traitement de courte durée.
Dispositif intra-utérin hormonal: Il est généralement très efficace pour réduire les douleurs et les règles abondantes et est souvent conseillées en cas d’Adénomyose
Les traitements chirurgicaux
La Cœlioscopie pour retirer les lésions visibles est souvent attribuée à l’ endométriose car il est difficile d’enlever des tissus endométriales du muscle utérin.
l’hystérectomie, l’ablation de l’utérus en dernier recours.
En ce qui me concerne, moi et beaucoup de femmes, ce n’est pas une solution. Devoir se voir retirer notre utérus parce que les médecins et le corps médical ont décidé que l’ endométriose ou l’adénomyose n’étaient pas suffisamment important pour faire suffisamment d’études dessus. C’est injuste.
Les approches complémentaires
Médecines douces et soins alternatifs
Bien sûr, il y a d’autres approches et techniques complémentaires que l’on peut mettre en place pour améliorer le suivi et les symptômes de ces maladies tel que :
La kinésithérapie spécialisée :
– ostéopathie
– acupuncture
Embolisation des arteres uterines c‘est un traitement conservateur qui preserve la fertilité
L’alimentation anti-inflammatoire
Alors non, ce n’est pas d’arrêter de manger. C’est faire attention à notre alimentation.
Généralement il suffit d’éviter les aliments pro-inflammatoires le plus possible.
les 5 aliments les plus inflammatoire :
– lactose industrielles
– le gluten
– la viande rouge
– les sucres raffinés
– les huiles riches en oméga 6
Moi, personnellement, je fais le tout avec modération. Oui des fois je mange des pizza, et des pâtes, mais le mieux est de trouver un juste milieu pour éviter de provoquer des crises.
Pas besoin d’arrêter de vivre je vous le rassure, juste de savoir ce qui peut “provoquer” la maladie.
D’ailleurs j’ai un article qui parle de l’alimentation inflammatoire et de ses bienfaits. Si ça vous intéresse
[Lien]
La psychothérapie et les centres antidouleur
Et aller dans des centres pour la douleur est aussi une bonne idée.
Conclusion : deux maladies proches mais distinctes
Comme vous pouvez le voir dans ce petit article, les 2 maladies ne sont pas si différentes l’une de l’autre en tout cas, en ce qui concerne les traitements et le diagnostic, elles sont très similaires.
Voili voilou pour l’article d’aujourd’hui. Jai trouvée que se serait bien de pouvoir différencier les 2 en tant que Endo girl